Hirslanden Lausanne : Cecil et Bois-Cerf
L’Équipe droit-et-sante.ch · Révision juridique : septembre 2026
À Lausanne, les cliniques Cecil et Bois-Cerf appartiennent au groupe Hirslanden et collaborent dans leur offre de soins. Elles demeurent des sites à identifier précisément dans les documents relatifs au traitement et à son financement.[1]
L’appartenance au groupe et le mandat hospitalier
Une marque commune ne permet pas de présumer que tous les sites disposent des mêmes mandats. L’arrêté vaudois relatif aux soins somatiques aigus prévoit l’admission dans les groupes de prestations attribués et réserve les conditions particulières, notamment les limites de quantités. Il faut donc rattacher l’intervention au site et au mandat pertinents.[2]
Assurance de base et prestations supplémentaires
Pour une hospitalisation, la prise en charge par l’assurance obligatoire des soins (AOS) s’examine selon les conditions légales d’admission, le choix de l’hôpital et le régime de rémunération applicable. Les accords avec des hôpitaux non répertoriés obéissent à un régime spécifique. Les prestations supplémentaires relèvent d’un examen distinct de leur couverture et de leur prix.[3]
Les informations à demander
Avant une admission programmée, il est utile de faire préciser le site retenu, le caractère ambulatoire ou stationnaire du traitement et les prestations comprises dans la prise en charge annoncée. Si le parcours implique plusieurs sites, la confirmation doit permettre de comprendre ce qui est couvert à chaque étape.
La présentation des spécialités et des équipements renseigne sur l’offre institutionnelle. Elle ne constitue pas, à elle seule, une garantie financière pour un patient déterminé. Une vérification écrite de la couverture est particulièrement utile lorsqu’une assurance complémentaire ou des prestations supplémentaires interviennent.
Notes et références
- Hirslanden, Clinique Bois-Cerf, présentation de la collaboration avec la Clinique Cecil. ↩ Retour
- Arrêté vaudois du 4 octobre 2023 (BLV 832.00.041023.1), art. 2. ↩ Retour
- LAMal (RS 832.10), art. 39, 41 et 49a, notamment al. 4. ↩ Retour